Israël et le racisme : c’est douloureux

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La Shoah a laissé des traces indélébiles mais il me semble qu’il est légitime de se questionner sur les rapports entre Israël et la notion de racisme. J’ai voulu être bref, ne voulant pas m’empêtrer dans ces questions qui mènent souvent vers des zones marécageuses… vraiment c’est loupé…mais j’espère que vous arriverez à saisir mon sentiment. Évoquer les problèmes du moyen-orient c’est aussi passionnant qu’agaçant…le terrain est glissant et l’on redoute toujours les frondes d’un camp ou d’un autre. Mais bon…je me jette à l’eau.

Coïncidence symbolique d’événements

En l’espace d’une semaine on a eu la conjonction de deux événements qui poussent à se poser des questions.

  • La conférence de l’ONU sur le racisme. De cet événement est né une polémique mondiale, les principales “démocraties” ont boycotté la réunion. Celles qui s’y sont rendues ont quitté la salle pendant le discours du président iranien.

Cela tiendrait à ses idées que le Nouvel Obs rapporte ainsi :

“L‘idéologie et le régime sioniste sont les porte-drapeaux du racisme”, a estimé dimanche 19 avril, le président iranien

Le Point rappelle le contexte qui fit que l’ambassadeur français a quitté la salle…

Le président iranien critique l’établissement d’un “gouvernement raciste” au Proche-Orient après 1945, faisant clairement allusion à Israël. “Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, [les alliés] ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive”, explique Mahmoud Ahmadinejad. “Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et du monde de l’holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée”, affirme-t-il. Des clameurs s’élèvent alors de l’assistance, et l’ambassadeur de France auprès de l’ONU à Genève, Jean-Baptiste Mattéi, se lève et quitte la salle.

Au niveau de la forme on remarquera que dans l’ensemble, plutôt que d’offrir la retransmission complète de la prestation,  les vidéos intégrées aux articles en ligne préfèrent montrer la pagaille marquant le début de la prise de parole de président iranien. Autrement dit ce que l’on  veut faire retenir au lecteur, c’est l’irruption de trois manifestants déguisés en clown et qui traitent Ahmadinejad de raciste. La palme revient au Figaro qui intègre une vidéo dont le titre est :  “La vidéo du discours”… Celle-ci est en fait une séquence de 25 secondes avec les clowns. On indique donc de façon explicite ce qu’il faut retenir du discours du dirigeant iranien : le scandale.

Pour mieux discuter cette question de savoir si oui ou non le sionisme est assimilable à du racisme, je voudrais donc en venir à mon second événement qui est une coïncidence qui  a le mérite de faire émerger la problématique.

  • Voici donc : dans la semaine suivant le souk médiatique de la conférence de l’ONU, on apprend dans les Échos que :

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a annoncé hier dans une allocution à Ramallah, en Cisjordanie, qu’il refusait de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif, comme l’a exigé le 16 avril le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. « Vous pouvez vous faire appeler comme ça vous plaît, mais moi je ne l’accepte pas », a déclaré Mahmoud Abbas. Les Palestiniens craignent notamment que la reconnaissance d’Israël comme l’Etat des juifs revienne, pour eux, à renoncer au « droit au retour » des réfugiés palestiniens. Israël se définit selon une loi fondamentale comme « Etat juif et démocratique », tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes.

Je trouve que c’est une coïncidence intéressante : Abbas n’a certainement pas choisi son timing et quand bien même il l’aurait fait cela ne change rien. La vérité c’est qu’on a eu droit à l’indignation mondiale parce que le président iranien avait assimilé le sionisme à du racisme et dans le même temps on apprenait que le président palestinien devrait reconnaître l’État d’Israël comme étant un  “État juif”.

Outre le fait que :

Les Arabes israéliens représentent environ 15 % de la population du pays (ou 19,5%, soit environ 1 350 000 personnes, en incluant Jérusalem-Est dans les statistiques[1]).

On peut remarquer que cette exigence d’Israël est problématique. La manière dont se définit ce pays est une illustration de ce qu’est le racisme. Notez-bien qu’Israël se définit comme « État juif et démocratique » : il semble donc entendu (arrêtez-moi si je fais une erreur) que l’on n’est pas face à une théocratie. Si l’on était face à une théocratie, le mot “juif” renverrait à une religion. Ici on a un régime qui se définit comme démocratique (le peuple gouverne en votant) tout en spécifiant que ce peuple est “juif”. Je ne vois donc pas comment  l’on pourrait éviter d’interpréter  cet essentialisation du mot “juif” comme la manifestation d’une forme de racisme.  La seule façon d’expliquer cette expression d’ “État juif”, c’est de recourir au concept de  “peuple juif” .  Mais qu’est ce que le  “peuple juif” ? Le judaïsme est une religion. Dès que “juif “  désigne quelque chose de plus qu’une culture, on ouvre la porte à l’antisémitisme qui se plaît à décrire le monde de cette manière fantaisiste : “les personnes pratiquant telle religion forment un agrégat d’individus qui sont une  masse  monolithique  incarnant  une menace pour la société”.

C’est en cela que l’antisémitisme est absurde : il y a des cultures juives, il y a des pratiques juives, il y a des coutumes juives etc. Mais il n’y a pas de peuple juif qui soit un. Ici apparaît pleinement le fait que le sionisme est un racisme, ce au même titre que l’antisémitisme. Je ne cherche pas à jongler avec les mots, ce sont les faits. L’État d’Israël est raciste de façon intrinsèque : la loi du retour en est d’ailleurs la manifestation. Pour choisir ceux qui ont le droit d’émigrer en Israël, les critères pris rappellent ceux utilisés par les nazis : on se tourne vers les ascendants. On peut théoriquement être un “juif laïc”, cette est expression dérangeante  mais met bien l’accent sur la façon qu’a Israël de définir une certaine “judéité” par les liens du sang.

Israël, un projet séduisant mais invivable ?

La loi du retour a néanmoins été aménagée en 2006. Cette modification ouvre des portes aux personnes s’étant converties. Toutefois on peut se demander si l’assouplissement des conditions n’est pas une manière de ramener coute que coute des juifs dans l’État juif. Le taux de natalité des arabes est en effet beaucoup plus élevé que celui des juifs…et à moyen et long terme, Israël pourrait n’avoir de juif que le nom. De plus les jeunes israéliens ont beau passer par le lavage de cerveau du service militaire de trois ans (deux ans pour les femmes), ils n’ont pas trop envie de vivre dans leur pays.

Il  y a les pacifistes qui ont le choix entre les geôles et l’exil : mais ceux-là ne sont peut-être que la partie émergée de l’iceberg. Beaucoup de jeunes ne sont pas protestataires mais ils ne sont pas pour autant des têtes brulées qui acceptent d’être de la chair à canon. Ils acceptent de servir dans l’armée parce que c’est une bonne expérience et que c’est patriotique, mais leur amour d’Israël a ses limites. Tous les hommes peuvent en effet être mobilisés à tout moment. Échappent à cette règle ceux qui ne sont pas présents sur le territoire israélien : c’est ainsi que beaucoup de jeunes adultes gardent leur passeport israélien, crient leur enthousiasme pour l’État juif à qui veut bien l’entendre, mais n’habitent pas dans le pays qu’ils aiment lorsqu’ils fondent une famille. J’avais ainsi discuté avec un jeune israélien dont le bourrage de crâne dont il avait été victime m’a beaucoup ému : il avait fait la guerre du Liban en 2003, il me certifiait que Israël avait gagné cette guerre. Plus largement il soutenait la politique de séparation par la construction du mur etc. Bref, il aimait son pays à tout prix. Par contre il n’y vivrait pas…il ne voulait pas élever ses enfants là-bas… Le côté idyllique qu’il me dépeignait ne l’emportait donc pas : si il se voilait la face en apparence,  au fond de lui-même il avait conscience de ce que son État avait de monstrueux… Définir un peuple d’abord et construire  ensuite un État qui l’incarnerait mène toujours aux pires cauchemars.

Nécessité d’un débat libre et ouvert

Les questions que soulèvent les idéologies qui ont fondé Israël semblent ne jamais pouvoir être posées. Comment l’absence et le retrait d’une conférence sur le racisme  peuvent-ils être présentés comme des solutions ?  Ou pire, des actes héroïques ?  Les propos d’Ahmadinejad sont-ils si choquants qu’on ne puisse même pas en débattre ? Les français sont donc sortis à la prononciation de cette phrase :

“Ils [les alliés] ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et du monde de l’holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée”


Pourquoi ne pas débattre à propos de déclarations de ce type ? Pourquoi ne donner comme seule réponse qu’un “ah il a réussi son coup l’iranien”. En refusant le débat, comment éviter ensuite les accusations de censures en tous genres qui viendraient du lobby sioniste ? La question soulevée par Ahmadinejad est éludée parce qu’elle est douloureuse : disons le clairement, oui il faudrait réfléchir au rôle de la culpabilité de l’occident dans la création d’Israël. Oui les mouvements sionistes ont su instrumentaliser la shoah pour servir leur cause politique. L’épisode de l’Exodus est un exemple de la mise en scène qu’ont effectué les sionistes. La création d’Israël  relève de processus  et de stratégies complexes :  il serait bénéfique de pouvoir en discuter ouvertement. Il serait bon de mettre le doigt sur le pragmatisme tactique dont ont usé les militants du “retour vers la terre promise”.

Pouvoir parler ouvertement des bidouillages qui ont permis aux sionistes d’avoir gain de cause n’aurait pas pour conséquence d’effacer Israël de la carte. Comme on l’a vu, les israéliens aiment leur pays mais ils ne veulent pas toujours l’habiter : c’est triste. Le fait d’avoir fait croire à deux ou trois générations que Israël était la concrétisation d’un rêve de retour vers la terre originelle a suffit à créer un pays. Palestiniens et Israéliens ont ceci en commun : leur conscience d’appartenir à une nation était quasi-inexistant avant la deuxième guerre. La cause palestinienne et la cause israélienne sont des concepts qui se sont développés en même temps, avec le conflit.

C’est l’opposition et la guerre qui ont donné de la force à ces entités. Sans ennemi il est plus difficile d’inculquer aux individus une conscience  d’appartenance à une nation ou à une race : un peuple se crée toujours par rapport à “l’hostile”. Il faut définir ce qui est étranger avant pouvoir établir ce qui est semblable et ami : pensez par exemple à l’effet “11 septembre” sur le patriotisme américain qui s’étiolait dans un contexte post-guerre froide.

Si ces mécanismes sont efficaces pour développer les nationalismes, ce ne sont pas des recettes qui permettent aux hommes de s’épanouir et de vivre en paix.

Les consciences palestiniennes et israéliennes existent bel et bien. La Palestine et Israël sont des pays qui existent : il ne doivent pas être niés, ils doivent  plutôt apprendre à vivre sans avoir besoin d’un ennemi permanent.  Les murs et les attentats suicides ne sont pas des solutions : il faut redéfinir ce qui fait la spécificité israélienne…assurément ce ne peut pas être l’appartenance à un pseudo “peuple” (cette notion de peuple étant alors entendue comme quelque chose de figé et véridique).

Ce qui m’a poussé à démarrer ce billet c’est donc comme je l’ai dit la conjonction de ce discours d’Ahmadinejad avec les déclarations d’Abbas. Mais c’est aussi l’actualité plus immédiate : le président palestinien répondait aux exigences de la toute fraîche coalition israélienne de droite qui est arrivée au pouvoir il y a peu. Le ministre des affaires étrangères israélien est actuellement en visite en France et en Europe. Il s’appelle Lieberman et il dirige un parti ultra : Israel Beytenou.


Il me semble important de rappeler quelques idées brassées par cette formation politique :


Deux points du programme politique d’Israel Beytenou (Israël notre maison) :


  • L’essentiel de la plate-forme politique d’Israël Beytenou consiste en un plan de modification des frontières d’Israël afin de séparer la majorité juive du 1,4 million d’Arabes israéliens, dont la loyauté à l’Etat hébreu est régulièrement mise en doute par son leader[3].
  • En mai 2006, Lieberman appelle au jugement des députés arabes israéliens en contact avec le Hamas ou ayant célébré le jour de la Nakba, «la catastrophe», au lieu de celui de l’Indépendance israélienne[3].


Saisissez-vous donc bien qu’il n’y a rien d’alambiqué lorsque l’on déclare qu’en soi un État se définissant comme “juif”, c’est un État raciste ? Le projet de ce ministre du gouvernement israélien, c’est l’apartheid. On ne peut pas être plus explicite : c’est une qualité qu’il ne faut pas dénier à Lieberman, si tous les dirigeants israéliens avaient le même franc parler, on y verrait plus clair !

Conclusion


Si j’ai fait ce petit point ce n’est pas par goût pour la polémique : je pense juste qu’il ne faut pas laisser les sujets douloureux aux extrémistes. A l’heure où tout le monde dénonce l’antisémitisme, il serait dommage de donner raison aux critiques émanant de ceux qui souhaiteraient voir Israël rayé de la carte. Les discours à sens unique sur les questions du moyen-orient sont fatigants et ils finissent par donner de la consistance aux vrais antisémites.

En guise de post-scriptum


Pour finir et par rapport à ce que je disais sur l’écho que donnent les grands médias à l’intervention d’Ahmadinejad, je renvoie au cas de ce journaliste de RFI qui fut jeté comme un malpropre l’été dernier…le tout pour de sombres motifs.

La bio de ce journaliste sur Wikipedia :

Richard Labévière, né à Thonon-les-Bains en 1958, est un journaliste français, travaillant à RFI jusqu’à son licenciement en août 2008.

Diplômé en sciences politiques, histoire et philosophie des universités de Paris I (Panthéon-Sorbonne), Genève et Grenoble, il est l’auteur de plusieurs livres sur les liens du terrorisme islamiste avec l’Arabie saoudite et la CIA. Pour lui il faut différencier les attentats organisés par Ben Laden de ceux attribués plus tard à Al-Qaida, qui ne serait selon lui pas une véritable organisation terroriste, mais une étiquette collée a posteriori sur les attentats islamistes afin de justifier une guerre perpétuelle contre la terreur[1].

Il est rédacteur en chef de RFI, chef du service étranger, avant de se voir retirer son poste en 2003. Il garde des fonctions d’éditorialiste international jusqu’en 2005. Richard Labévière affirme que ces mises au placard sont liées au soutien qu’il apporte au journaliste controversé Alain Ménargues, selon lui c’est suite à la demande de l’ambassadeur de l’Etat d’Israel Nissim Zvili que ses fonctions lui furent retirées[2].

Il continue néanmoins son émission Géopolitique, le débat jusqu’à son licenciement pour faute grave au cours de l’été 2008[3]. Son interview de Bachar Al-Assad constituerait une faute grave car il n’aurait pas informé sa hiérarchie de la tenue de la dite interview. Accusation que l’intéressé conteste, affirmant que sa hiérarchie était amplement au courant[4]. Il affirme comme raison de son licenciement être le seul journaliste à continuer à interviewer des personalités du monde arabe. Dans la même conférence de presse donnée à Beyrouth, il déclare également que ce licenciement intervient dans un contexte de mise au pas de l’audiovisuel extérieur de la France par Christine Ockrent (compagne de Bernard Kouchner) et Alain de Pouzilhac[5].

Conférence de presse :

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7 Réponses vers “Israël et le racisme : c’est douloureux”


  1. 1 Annales mai 6, 2009 à 6:48

    Très bon article. Cela représente de façon réaliste le malaise Israelien. Entre une conquête hostile d’un territoire et prétendre à la paix tout en reniant l’existence des vaincus.

    En ce qui concerne les politiciens plus on les voit plus on croit assister à une cour de récréation avec des enfants jouant aux grands. C’est déplorable…
    Le plus cocasse: les suisses eux sont restés durant le speech et à la sortie se sont fait demandés par Israel de s’excuser. Alors que c’est le pays hôte de la conférence. Quelque chose ne tourne décidément pas rond.

    P.S Lieberman est je crois d’origine russo-juive, une communauté en plein essor démographique et avec des opinion extrêmes (voir fascistes).

  2. 2 Walter Bunker mai 9, 2009 à 8:48

    Apparemment je ne suis pas le seul à avoir remarqué une évidence : l’ONU avait voté une résolution condamnant le sionisme. Il est regrettable qu’il soit devenu tabou d’appeler un chat un chat. Comme il est regrettable que ceux qui dénoncent le caractère problématique d’Israël, soient souvent entourés de personnalités aux opinions plus que douteuses…voire sales.

    http://www.akadem.org/photos/contextuels/1055_3_resolution_ONU.pdf

  3. 3 romain juin 14, 2009 à 1:00

    Fascinant pseudo article, tentant de démontrer qu’Ahmadinejad est un penseur (meme si faussaire notoire vu le bourrage d’urnes facilitant sa réélection, sans oublier le tabassage d’opposants + censure).

    Mais qu importe, je suis allé 3 fois en Israel, visiter notamment les Eglises de Jérusalem, Nazareth, Tiberiade.

    Israel Etat juif, bien entendu ! Seul et unique Etat juif contesté par ceux qui possèdent 53 Etats musulmans, au coeur desquelles les juifs et chrétiens n’ont pas le droit de citer, si ce n est sous un statut officiel ou officieux dit de dhimmi (c est a dire soumis avec toutes les maltraitances et lois spécifiques qui s y appliquent).

    l’antisionisme est, a mes yeux un antisémitisme politique.
    Sachant que le sionisme est une idéologie morte depuis 60 ans, puisque son objectif était la création d un Etat pour le peuple juif (véridique ou pas, qu importe il en est de meme de tous les peuples), et que cet idéologie est atteinte, l’antisionisme est un leurre, une erreur volontaire.

    Enfin Abbas refuse l’Etat juif, mais aussi l’Etat israelien, le Hamas, les frontieres de 67, de 48. Bref, aussi gourmand qu un palestinien, il n y a pas.

  4. 4 Walter Bunker juin 14, 2009 à 1:12

    Rapidos,

    si le sionisme “c’est fini depuis 60 ans”, je ne comprends pas pourquoi Israël ne veut pas arrêter la colonisation…

    Sinon, je ne crois pas que le but de mon post soit de faire passer Ahmadinejad pour un “penseur” comme vous dites. Le but c’est de dire que qu’on le veuille ou non c’est un interlocuteur. Personnellement je trouve qu’il est trop facile de pouvoir dire : “nous ne voulons pas parler avec untel parce qu’il n’est pas fréquentable”.

    Ceux qui ne veulent pas dialoguer ont toujours tort…

    On notera au passage la manière que vous avez d’essentialiser le palestinien :

    “aussi gourmand qu un palestinien, il n y a pas”

    bref…


  1. 1 Des amalgames entre juif, semite, judaisme et sionisme « Esprit Logique Rétrolien dans mai 26, 2009 à 9:35
  2. 2 Message aux conspirationnistes (3) « Blog du globe Rétrolien dans juin 13, 2009 à 3:26
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